Surveillez dans vos kiosques la sortie du prochain numéro du magazine Image & Nature qui portera sur le brame du cerf. Christophe y présente un portfolio de quelques une de ses meilleures images et David y signe le guide pratique plein de conseils pour optimiser vos images en cette période si particulière qu’est le brame.

Les nuits de septembre sont emplies du son rauque des cerfs. Le brame bât son plein. Pendant un mois, les biches seront tour à tour fécondes et elles attirent la convoitise des mâles alentours.La volonté de transmettre leurs gênes poussent les cerfs à s’imposer sur la harde de femelles en dissuadant les prétendants de leur plus gros brame. Si cette expression sonore ne suffit pas, alors il est probable que les deux cerfs s’affronteront dans un combat puissant ne laissant trôner sur la place de brame que le plus fort.

Ce mini léopard d’aspect globuleux est en fait un collembole appartenant au groupe des Symphypléones et dont le nom est Allacma fusca. Les collemboles sont des insectes dit primitifs, ils sont présents sur la Terre depuis près de 400 millions d’années. Ce sont, après les acariens, le groupe d’Arthropodes le plus présent dans le sol. Ils sont dépourvus d’ailes (aptères) et leur forme, leur taille et leur couleur varient beaucoup selon l’espèce. L’Allacma fusca se distingue par sa taille de 3 a 5 mm et par la couleur de son abdomen tacheté. Certains individus de la même famille peuvent avoir une pigmentation qui varie du brun foncé ou plus clair. Ce collembole est présent dans toute la France et l’Europe et fréquente essentiellement les milieux où l’humidité est élevée et où il trouve de la matière organique en décomposition. Ayant prospecté dans différents milieux naturels, c’est en forêt de résineux que j’ai trouvé et photographié cet individu.


« La Nature vous regarde » est le titre de l’exposition inaugurale de la Galerie du Lion, à partir du 16 septembre à Orléans. Une galerie située dans un endroit magnifique et unique en son genre en Europe. Olivier fait partie des photographes choisis pour cette première saison. L’autre exposition est collective et présente des photographies de Tony Crocetta, Franck Renard, Dominique Delfino, Christine et Michel Denis-Huot, Vincent Munier et Alain Pons.
L’exposition d’Olivier présente les petits et grands mammifères qui peuplent nos forêts et nos campagnes. Le vernissage en présence des photographes est programmé le jeudi 15 septembre à 18 heures. N’hésitez pas à venir, l’endroit et les expos valent vraiment le déplacement.
Toutes les informations sur le site http://www.galeriedulion.fr/
L’exposition sera présentée jusqu’au 13 novembre 2011.
Contact :
Galerie du Lion – 6, rue Croix de Malte – 45000 Orléans
Téléphone : 02 38 73 64 12
Horaires d’ouverture :
Mercredi de 14 h à 18 h
Vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h
Samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h
Dimanche de 14 h à 18 h
Le Rhinocéros (Oryctes nasicornis) est un coléoptère assez répandu en France et en Europe de la famille des scarabées. Brun rougeâtre ou châtain plus ou moins foncé et d’aspect vernissé, il peut atteindre une taille de 20 à 40 mm. Il est l’un des plus gros coléoptères que l’on trouve en France. Le dimorphisme sexuel, est très accusé, le mâle arborant une corne céphalique recourbée en arrière, d’où le nom de « rhinocéros » donné à l’espèce. Cet attribut, qui est plus ou moins développé, est en rapport avec la taille de l’insecte. L’adulte apparaît dès fin mars voir avril ou mai, et vit plusieurs mois jusqu’en automne. On le rencontre surtout durant les mois de juin et juillet. Sa larve blanchâtre ressemble à celle du Lucane cerf-volant (Lucanus cervus) et se développe dans les matières végétales en décomposition. Elle vit dans les parties pourrissantes de vieux arbres, dans le terreau, les tas de compost et de feuilles mortes, les rebuts des tanneries et des scieries. où elle se nourrit du bois mort.

Ce mois, la montagne est mise à l’honneur par Philippe et David qui sont allés traquer les bouquetins. Jonathan, Olivier et Christophe ont plutôt côtoyé les oiseaux des zones humides, guettant le retour des migrateurs, ce qui leur a réservé de belles surprises… Et enfin, Nicolas profitais de la fin de l’été plutôt pluvieux et déjà annonciatrice de l’automne. Retrouvez les images du mois :www.eresus-nature.com/les-images-du-mois
Ce début de septembre est la période la plus propice pour observer le Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) sur nos fleuves et nos étangs. Pendant leur migration vers le Sud, les oiseaux s’arrêtent parfois 2 ou 3 jours sur une zone propice à la pêche. Un arbre mort ou une branche nue devient alors son perchoir favori pendant cette halte, il y consomme ses proies ou s’y toilette tranquillement dans la journée. Mais son mode de pêche reste le comportement le plus spectaculaire à observer : après avoir repéré le poisson de très haut, il serre ses ailes contre lui et pique à grande vitesse vers la surface. L’impact projette une gerbe d’eau impressionnante et le balbuzard ressort avec le poisson dans ses serres à grands coups d’ailes. Ce rapace exclusivement piscivore peut être vu assez facilement le long de la Loire, de l’Allier et sur les étangs de Brenne et de Sologne.
