Philippe

Le cyclope

Le cyclope (Cyclops sp.) est un petit crustacé aquatique du sous-ordre des Copépodes. Il mesure de 1 à 5 mm et fréquente les plans d’eau stagnants ou a courant faible ((étangs, mares, lacs), près des rives couvertes de végétations. Le cyclope se nourrit de protozoaires et de petits crustacés mais aussi de matière végétale en décomposition. Le corps du cyclope est formé de trois parties : la tête, le thorax et l’abdomen. Il se déplace dans l’eau en bondissant grâce à ses antennes locomotrices. Le cyclope doit son nom à son œil unique placé au centre de sa tête. On peut observer le cyclope dès le mois de mars.

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Dernières : mois d’octobre

L’automne a paré le paysage de ses plus belles couleurs que les levers et couchers de soleil magnifient. Olivier et Philippe n’ont pas manqué de saisir ces instants à la porte de chez eux sur les bords de Loire et dans les Cévennes. David aussi a été attiré par les couleurs du moment qui ont été l’occasion de croiser quelques champignons ou même les Bouquetins des Alpes. Christophe a continué de suivre les cerfs, même si le brame s’est très vite essoufflé. Nicolas lui prend une longueur d’avance sur l’hiver et déjà le froid s’installe et attire les Pygargues à tête blanche. Retrouvez les dernières images du mois : http://www.eresus-nature.com/les-images-du-mois

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Reportage : la mare

Lieu grouillant d’insectes, de moustiques, de crapauds, de tritons et même de serpents, elle a mauvaise réputation la mare ! Pourtant malgré sa petite taille, tout un écosystème fragile et menacé s’organise. Il suffit de rester à côté quelques heures pour se rendre compte de la richesse qu’elle représente et de l’intérêt de la sauvegarder : http://www.eresus-nature.com/reportages/la-mare/

David
Feuille morte
Canon EOS 5D mark II et EF 100-400 mm f4,5-5,6 L IS USM à 285 mm – 1,6s à f/13 (-1 EV) – 100 iso – Filtre polarisant – Trépied

La technique du filé est très souvent utilisée pour photographier les cours d’eau ou les cascades. Le principe est assez simple, il consiste à utiliser un temps de pose long pour saisir le déplacement de l’eau. Elle devient alors vaporeuse.

Dans la pratique, le filé nécessite peu de matériel, le plus important étant un bon trépied bien stable. Dans le cas présent, un Gitzo Explorer G2220, un peu lourd mais bien fixe y compris dans l’eau avec un peu de courant. C’est le moment d’utiliser le crochet de colonne pour lester le trépied et lui assurer une bonne stabilité. Ensuite, une fois le cadrage fait, on va chercher à obtenir un temps de pose long. Pour les cours d’eau en sous-bois comme c’était le cas ici, il suffit de diaphragmer un peu et de diminuer au maximum la sensibilité. Pour cette image une sensibilité de 100 iso a été choisie et le diaphragme fermé à f/13. Afin de réduire les risques du flou de bouger, il faut penser à utiliser le verrouillage du miroir en position relevée et le retardateur. Ces 2 réglages limitent les micro-vibrations du boitier. Pour cette image, un filtre polarisant a été utilisé. Il présente deux avantages : réduire la luminosité d’un ou deux diaphragmes et atténuer les reflets disgracieux sur l’eau. Pour cette image, la vitesse d’exposition résultante était de 1,6 seconde. Les temps de pose longs ont une tendance assez systématique à la surexposition, surtout pour les filé d’eau qui ressortent blancs, pensez donc à compenser cet effet en sous-exposant un peu (-1 EV pour cette image).
Lorsque la lumière est trop importante, il est parfois difficile même en diaphragmant d’obtenir des vitesses suffisamment lentes pour un rendu intéressant. Dans ce cas de figure, un filtre gris neutre devient indispensable. Il existe plusieurs densités de gris, les plus intéressants étant les ND8 et ND400 faisant perdre respectivement 3 et 9 diaphragmes. Pour exemple, l’image ci-dessous a été réalisée avec un filtre ND8.

Feuilles et mousses
Canon 20D et EF 17-40 mm f/4 L USM à 20 mm – 2s à f/10 (-0,33 EV)- 200 iso – Filtre ND8 – Trépied



Retrouvez ces 2 images dans le reportage : Les couleurs de l’automne